Cubisme synthétique

Cubisme synthétique

1912 - 1914

Alors que le cubisme analytique est une analyse du sujet et de ses facettes, le cubisme synthétique relève plutôt de l’expérimentation. Il s’oppose au cubisme analytique par l’utilisation de couleurs vives et par l’introduction de nouvelles techniques telles que le collage et les calligrammes.

En effet, les artistes se détachent des formes du réel en utilisant des lignes et des formes géométriques. Pourtant, ils s'inscrivent dans le réel. Pour ce faire, les peintres cubistes utilisent du texte et des calligrammes, des collages ou du faux bois afin de créer des œuvres en trompe-l’œil. 

Le cubisme synthétique prend fin à l'aube de la première guerre mondiale, lorsque Georges Braque est appelé au front. Les pionniers de ce courant sont Georges Braque, Pablo Picasso, Juan Gris ou encore Paul Albert Laurens.

 

Le cubisme orphique prend alors la relève à partir de 1914 avec Robert Delaunay et ses travaux autour des effets de la lumière sur les couleurs et le mouvement. 

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