Alfons Mucha
Affichiste

Alfons Mucha reproduction d'affiches

Artiste tchécoslovaque majeur dans l’histoire de l’art et affichiste de renom, Alfons Mucha a su puiser toutes les techniques des arts graphiques et de l’art décoratif de la seconde moitié du XIXème siècle, et du début du XXème siècle, afin de créer un style art déco propre à lui-même, qui a su subjuguer le tout Paris, avant de s’exporter dans le monde entier.

Découvrez les plus beaux posters et affiches, ainsi que les sublimes tableaux et dessins qu’Alfons Mucha a produit pendant sa riche carrière, avec un tableau issu d'un fragment de frise décorant le Pavillon de la Bosnie-Herzégovine à l'Exposition Universelle de 1900, l’affiche pour le champagne « Moët et Chandon : Grand Crémant Impérial », œuvre représentative des illustrations publicitaires qui comptent pour une grande partie du catalogue de l’artiste tchèque, « Les quatre saisons », quadriptyque dans le plus pur style Mucha, ou encore le portrait de Sarah Bernhardt dans « Gismonda », travail dans un style art-nouveau qui sera une page incontournable de la carrière et du succès d’Alfons Mucha.

Offrez-vous une reproduction d'Alfons Mucha disponible au catalogue, l’un des artistes tchèques les plus réputés et illustrateur incontournable de l’histoire du graphisme, et découvrez sa biographie.

 

Biographie d’Alfons Mucha.

 

De la Moravie à Paris : la formation d’Alfons Mucha.

 

Né en 1860 au sud de la Moravie, actuel tiers orientale de la Tchéquie, Alfons Mucha développe rapidement, pendant son cursus scolaire à Brno, capitale de la région, une passion pour les arts, notamment pour le chant et le dessin. Après s’être essayé au métier de greffier dans un tribunal pendant quelques années, le jeune morave d’alors 18 ans tente son entrée à l’Académie des Beaux-Arts de Prague. Devant ses tableaux, sa demande est cependant déboutée, l’école des arts lui conseillant même de changer de voix, et de ne pas se diriger vers les métiers d’art. Alfons Mucha ne se laisse cependant pas abattre et ne tourne pas la page de l’art. C’est à cette période qu’il entreprend sa formation artistique de manière autonome, loin des académies officielles d’arts appliqués, d’abord dans les arts décoratifs, en tant que décorateur dans sa région natale pour des décors de théâtre, puis à Vienne, où tout en continuant de décorer pour le théâtre, il se forme auprès du peintre Hans Makart. En 1881, alors employé dans une société d’art décoratif, le Ringtheater, un grand théâtre populaire Viennois, prend feu. Devant cet événement, Mucha, plus jeune décorateur de l’entreprise, est licencié, et contraint de retourner en Moravie. C’est en cette fin du XIXe siècle, entre 1883 et 1889 qu’il travaille pour le comte Egon Khuen-Belasi, qui parraine et finance les études d’Alfons Mucha, qui peut alors entrer à l’École des Beaux Arts de Munich. Dans l’école supérieure, il rencontre plusieurs de ses contemporains, à l’instar du sculpteur Ludwig von Herterich, l’un de ses professeurs, ou encore de son camarade d’étude et futur affichiste, Karel Vítězslav Mašek. Afin de parfaire sa formation de peintre, Mucha quitte Munich, et décide en 1887 de se rendre à Paris, où il intègre l’académie Colarossi, ainsi que l’Académie Julian, où il y rencontre le futur peintre postimpressionniste et future tête de proue des nabis, Paul Sérusier.

 

Sarah Bernhardt et Alfons Mucha : une collaboration fructueuse.

 

À Paris, Alfons Mucha est rapidement embauché en tant qu'illustrateur par la maison d’édition Armand Colin, qui s’occupe notamment des affiches publicitaires de Sarah Bernhardt, une comédienne, tragédienne, peintre, sculptrice et une célébrité incontournable de la seconde moitié du XIX e siècle et du début du XXe siècle. Après que Mucha ait réalisé quelques décorations et compositions pour son employeur, Sarah Bernhardt le sollicite, alors qu’il est le seul dessinateur présent aux bureaux de l’affichiste et imprimeur parisien le 24 décembre 1894, afin de réaliser l’affiche publicitaire de la pièce Gismonda de Victorien Sardou, dans laquelle elle tient le rôle principal. Début 1895, Mucha termine la lithographie, et la campagne d’affichage est un succès qui subjugue le tout Paris. Vu comme un tableau, les collectionneurs ne tardent pas à découper les affiches conçues par Alfons Mucha, considérées comme de véritables objets d’art précurseurs d’un nouveau mouvement artistique. Conquise par ce graphisme très novateur, ainsi que par les couleurs et la représentation de la femme qu’il a réalisée, Sarah Bernhardt offre alors un contrat de 6 ans, afin de réaliser les différentes publicités pour ses pièces. Dans le cadre de cette collaboration, il en ressortira de nombreuses affiches originales, comme la lithographie de « La Dame aux camélias », celle de « Médée », ou encore « Hamlet ».

 

Alfons Mucha : l’illustrateur parisien incontournable.

 

Devant le succès des affiches réalisées pour le compte de Sarah Bernhardt, Alfons Mucha est de plus en plus sollicité par les marques et la haute société parisienne. On retrouve ainsi ses œuvres publicitaires partout, des affiches pour les Champenois propriétaires de la marque de champagne Moët et Chandon, aux paquets de cigarettes, en passant par les calendriers ou au magazine publicitaire comme le magazine « La Plume ». En cette fin du siècle, tous les Parisiens connaissent et reconnaissent désormais Alfred Mucha pour ses visuels prenant pour muse des figures féminines proches du mystique, aux chevelures et habits légers, empreintes de libertés, et mettant en avant des volutes de motifs floraux accompagné d’un ornement richement décoré. Le point d’orgue arrive en 1900, année durant laquelle il apparaît au catalogue de l’exposition universelle. C’est dans ce cadre qu'Alfred Mucha est auréolé de la médaille d’argent, ainsi que du titre de Chevalier de la Légion d'honneur.

 

Les escapades bretonnes d’Alfons Mucha

 

Entre 1899 et 1903, sur les conseils de son ami et peintre Paul Gauguin, Alfons Mucha se rend à de multiples reprises en Bretagne. Loin des éditeurs parisiens, l’artiste flâne, s’inspire, comme d’un tableau, des reliefs escarpés du Finistère, mais surtout des costumes et des traditions décoratives des femmes du pays bigouden. Développant un intérêt grandissant pour l’identité graphique de la région, il réalise, dans un style de peinture plus traditionnel, le portrait de la femme bretonne, et on voit alors apparaître dans son œuvre tout un pan de cette culture, avec les plumes de paon bigoudénnes, les cornes de bélier ou encore les fougères, qui s’intègrent parfaitement dans l'ornementation de l'art déco, en vogue à la belle époque. En voyage à Nantes, l’illustrateur et graphiste tchèque sera même amené à réaliser un travail pour les décorations et affiches des biscuits de Louis Lefèvre-Utile. Le fondateur de la marque, aujourd’hui plus connue sous le nom de LU, était un passionné des arts décoratifs, en témoigne les deux Tours de l’usine LU, un bâtiment art nouveau directement inspiré des nouveaux immeubles commerciaux parisiens comme ceux du Printemps ou des Galeries Lafayette. Cette période bretonne laissera une trace jusqu’à la fin de la vie d’Alfons Mucha, notamment sur les billets de banque de la nouvelle nation tchécoslovaque qu’il dessinera et dans lesquels il intégrera des motifs bretons.

 

Un succès mitigé aux États-Unis pour Alfons Mucha.

 

Bénéficiant d’un succès sans précédent dans le monde des affichistes et des illustrations en France, Alfons Mucha commence à se faire une réputation dans la nouvelle place forte de l’art, aux Etats-Unis, et plus principalement à New-York et Chicago. Souhaitant s’exercer à d’autres techniques, Mucha s’éloigne du code de l'art nouveau, pour se concentrer sur la peinture à l’huile. Malheureusement, ses toiles n’ont pas le succès escompté, et ses peintures intéressent peu le public américain. C’est pourquoi, principalement pour des raisons financières, il quitte le format tableau, et se dirige à nouveau vers les affiches et dessins qui ont fait son succès en Europe.

 

Retour à Prague pour Alfons Mucha.

 

Initiateur du Comité des Slaves aux États-Unis, Alfons Mucha, très inspiré par les cultures nationalistes, comme il le fut en Bretagne, et particulièrement patriote, décide de rentrer en Europe, et plus précisément à Prague, avec comme idée de peindre un ensemble monumental de 20 tableaux, racontant chronologiquement l’histoire des peuples slaves. Afin de le soutenir dans sa démarche, Charles Crane, industriel rencontré aux Etats-Unis, et souhaitant obtenir une influence dans les pays slaves, devient un mécène important de Mucha. C’est ainsi que vit le jour en 1928, après 18 ans de conception, « L’épopée Slave », projet majeur de la carrière du peintre. En parallèle, Mucha, en maître de l’art nouveau, continue de peindre fresques et autres panneaux décoratifs pour des bâtiments prestigieux, et après l’explosion de l’Empire austro-hongrois, et l’indépendance de la Tchécoslovaquie, il réalise les décors des timbres et les billets de banque de ce tout nouveau pays.

 

Fin de vie et postérité d’Alfons Mucha.

 

En 1938, à l’orée de la guerre, Alfons Mucha développe une pneumonie. Affaibli, l’artiste, grand défenseur de la culture slave, et membre de la franc-maçonnerie, est arrêté et interrogé longuement par la Gestapo à son entrée dans le pays en 1939. Mucha ne s’en relèvera pas, et bien que celui-ci soit relâché, il s’éteint le 14 juillet 1939 à Prague, après une carrière riche, où il a instauré sa marque de fabrique dans le monde des arts déco et des arts plastiques en général, et inspiré de nombreux artistes contemporains de cette époque ou actuels. C’est ainsi que l’on retrouve plusieurs de ses oeuvres et lithographies dans les collections du musée national de Prague, notamment avec « L’épopée slave », dans l’exposition du musée Carnavalet à Paris, celles du musée d’art contemporain de San Francisco , ou encore dans plusieurs expositions temporaires comme celles présentées au Musée des Beaux-Arts de Quimper, du Grand Palais ou au musée du Luxembourg à Paris.

 
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