James Tissot
Peintre

James Tissot

James Tissot, de son vrai nom Jacques-Joseph Tissot est un artiste majeur de la seconde moitié du XIXe siècle, né à Nantes le 15 octobre 1836. Fils d’un important drapier et d’une modiste, Tissot grandit au sein d’une famille très catholique qui l’envoie étudier au collège des Jésuites de Vannes. À l’âge de 20 ans, il emménage à Paris et suit les cours d’Hippolyte Flandrin et Louis Lamothe à l’École des Beaux-Arts où il fera notamment la rencontre des peintres Edgar Degas et James Abbott. Le début de sa carrière artistique est fortement marqué par l’art japonais et par les cercles artistiques qu’il fréquente. En 1859, il expose pour la première fois au Salon, et présente deux portraits de femmes et trois scènes en costumes médiévaux. Dans les années 1860, il se spécialise dans les portraits de femmes et acquiert une réputation de « peintre de l’élégance féminine », réalisant des œuvres autour du thème du jeu des apparences et de la théâtralisation du monde. En 1864, il présente de nouveau ses œuvres au Salon de Paris ainsi qu’à la Royal Academy de Londres. Artiste avec de multiples facettes, il devient à partir de 1869 caricaturiste pour le magazine de mode Vanity Fair. En 1870, il participe à la guerre franco-prussienne, après laquelle il quitte Paris pour Londres. En 1875, Tissot fait la rencontre de Kathleen Kelly, une jeune divorcée avec qui il entretient une relation hors mariage qui choquera beaucoup la société victorienne dans laquelle il évoluait. En juillet 1880, il co-fonde la Royal Society of Painter-Etcher, une nouvelle institution qui promouvait l’art de la gravure considérée à cette époque comme un simple art de reproduction. C’est à la mort de sa compagne en 1882, que James Tissot retourne en France. Plusieurs expositions lui seront consacrées notamment à la Galerie Sedelmeyer ( Quinze tableaux sur la femme à Paris, 1885) et au Palais de l’Industrie. 1888, marque un tournant dans l’œuvre du peintre qui a une révélation divine alors qu’il travaille dans l’église Saint Supplice de Paris. Désormais, il se consacrera jusqu’à la fin de sa vie à l’illustration de la Bible, pour laquelle il réalisera une série de 365 gouaches. Il commence également une série de tableaux inspirée des sujets de l’Ancien Testament, qui restera inachevée en raison de son décès à Chenecey-Buillon le 8 août 1901.

Offrez vous un tableau de James Tissot

 
 

Besoin d'un conseil ?

Choisissez votre lieu puis filtrez nos sélections par ambiance, par couleur ou encore par thématique.

Découvrez

"Une production entièrement élaborée en France"

Les artisans de l'atelier Muzéo s'engagent à vous fournir une oeuvre faite à la main, avec les meilleurs matériaux et dans un souci d'exactitude, pour une qualité égale à celle que vous trouverez dans une galerie d'art.

Découvrez notre atelier