Personnalisez
Votre reproduction
Une sorcière de Capri DE Marianne Stokes
Une sorcière de Capri
Une sorcière de Capri naît du séjour méditerranéen de Marianne Stokes, peintre autrichienne formée à Munich puis à Paris et installée en Grande-Bretagne. L'œuvre témoigne de son attrait pour les types populaires du Sud de l'Italie, saisis avec une intensité de présence rare, à distance des scènes de genre pittoresques de son temps.
Un portrait rapporté d'un séjour à Capri
Ce visage d'enfant appartient à la veine de portraits que Marianne Stokes consacre aux modèles rencontrés lors de ses voyages. Peintre de la fin de l'époque victorienne, elle s'attache alors moins au récit qu'à la vérité d'une physionomie. Le titre insulaire ancre le sujet dans un imaginaire méridional, celui d'une jeunesse observée sans complaisance, avec une gravité qui tranche avec l'exotisme convenu.
Le collier d'argent et la fixité du regard
Une jeune fille au teint mat fixe le spectateur de ses grands yeux sombres. Ses cheveux noirs, dénoués, encadrent un visage frontal et sérieux. Elle porte une tunique jaune ocre sur laquelle s'étagent plusieurs rangs de colliers de pièces d'argent et un pendentif ouvragé serti de pierres rouges et vertes. Cette parure traditionnelle, protectrice autant que décorative, nourrit le titre et confère à l'enfant une aura ambiguë, entre innocence et pouvoir.
L'ocre chaud et la lumière frontale
La composition resserre le cadrage sur le buste, détaché d'un fond doré et vibré travaillé en touches libres. La palette réunit les ocres, les bruns et le jaune de l'étoffe, réchauffés par la lumière frontale. Peinte à l'huile, l'œuvre oppose la matière fondue du visage à l'éclat métallique des colliers, rendus par des empâtements clairs qui accrochent la lumière.
Une figure féminine dans le sillage préraphaélite
Marianne Stokes compte parmi les femmes qui, à la charnière des XIXe et XXe siècles, imposent leur nom dans un milieu dominé par les hommes. Sa sensibilité préraphaélite, attentive au détail et à l'expression, se lit dans ce portrait où l'ornement sert la présence psychologique du modèle.
Un portrait intense pour un intérieur feutré
La chaleur des ocres et la force du regard font de cette reproduction une pièce forte pour un salon aux tons naturels, une bibliothèque ou une entrée. Elle s'accorde aux décors bois, cuir et matières brutes, et dialogue avec un mobilier ancien comme avec un intérieur contemporain épuré, où elle apporte une note d'âme et de mystère.
Cette oeuvre est une peinture de la période moderne appartenant au style préraphaélisme.
Vous aimerez aussi les oeuvres suivantes
Autres oeuvres dans les mêmes couleurs
Autres oeuvres similaires
Les artisans de l'atelier Muzéo s'engagent à vous fournir une oeuvre faite à la main, avec les meilleurs matériaux et dans un souci d'exactitude, pour une qualité égale à celle que vous trouverez dans une galerie d'art.





















