Reproduction d'art Les femmes à la source de Paul Serusier

Les femmes à la source Paul Serusier
 
 
L'oeuvre
 
En situation
 
Finitions
du support
Ajouter une oeuvre à ma collection
Partagez
Partagez sur...
 
 
 
Sujets : Scène de genre
Mots-clés : 19e siècle, France, arbre, broc, cruche, cruche, eau, femme, file
Sujets : Scène de genre
Mots-clés : 19e siècle, France, arbre, broc, cruche, cruche, eau, femme, file
Besoin d'inspiration ?
Le conseil Muzéo

Le conseil Muzéo pour Les femmes à la source de Paul Serusier

Pour profiter pleinement de «Les femmes à la source» de Paul Serusier, nous vous conseillons le format moyen (135.9x60 cm) sur toile sur châssis, avec un encadrement moulures dorées à la feuille d'or - fine.
L'oeuvre

Les femmes à la source

Peinte en 1899, Les femmes à la source — aussi connue sous le titre Les Danaïdes — appartient à la grande aventure décorative du groupe nabi, dont Paul Sérusier fut à la fois le théoricien et l'un des piliers. Onze ans après avoir rapporté de Pont-Aven Le Talisman, ce petit paysage peint sous la dictée de Gauguin qui donna son élan au mouvement, l'artiste met ici en œuvre une esthétique pleinement mûrie.

Une décoration peinte pour un château de l'Orne

Ce grand format vertical est conçu comme un panneau décoratif, destiné à orner la salle de billard d'un château appartenant à Georges Lacombe, dans l'Orne. Sculpteur et peintre lui-même surnommé « le nabi sculpteur », Lacombe faisait partie du cercle intime de Sérusier. Cette destination n'a rien d'anecdotique : les Nabis rêvaient d'un art total, fondu dans l'architecture et le quotidien, qui abolisse la frontière entre le tableau de chevalet et l'ornement mural. L'œuvre incarne ce programme, où la peinture devient surface habitée plutôt que fenêtre ouverte sur le monde.

Le tonneau sans fond des Danaïdes

La scène montre une file de femmes descendant vers l'eau, cruches de terre cuite à la main. Derrière l'apparente scène de genre se lit le mythe des Danaïdes, ces cinquante sœurs condamnées à remplir éternellement un vase percé. Vêtues de longues robes violettes, les porteuses cheminent le long d'un sentier sinueux qui dévale une colline vert sombre. Au premier plan, une femme s'agenouille au bord d'un bassin circulaire où miroitent des reflets dorés et vient y plonger sa jarre orange. À l'arrière-plan, entre de hauts fûts d'arbres lumineux, d'autres silhouettes se tiennent près d'une vasque de pierre. La répétition des gestes et la boucle du chemin traduisent visuellement l'idée d'une tâche sans fin.

La détrempe, l'or et le bleu nocturne

Sérusier emploie ici la détrempe sur toile, technique à l'aspect mat et velouté qu'il affectionne pour ses grandes surfaces. La composition joue sur un puissant contraste entre le haut de la toile, embrasé de jaunes d'or, et sa partie basse, plongée dans un bleu-vert nocturne. Les formes sont aplaties, cernées, réduites à des silhouettes décoratives selon les principes synthétistes hérités de Gauguin. Les taches orange vif des cruches ponctuent la gamme froide en accords complémentaires, tandis que la ligne serpentine du sentier structure toute la surface en une arabesque continue. Le format étroit et vertical accentue l'élan ascendant des troncs et la chute du regard vers l'eau.

Un panneau nabi entré au musée d'Orsay

L'œuvre témoigne de l'ambition décorative qui anime les Nabis à la charnière des deux siècles, aux côtés de Bonnard, Vuillard et Maurice Denis. Longtemps restée attachée à son décor privé, elle rejoint les collections publiques lorsqu'elle est acquise en 2016 par le musée d'Orsay, à Paris, où elle enrichit l'un des plus beaux ensembles consacrés au mouvement. Sa double lecture — scène paysanne et allégorie mythologique — illustre le goût nabi pour les motifs simples chargés d'un sens spirituel ou universel.

Un grand vertical chaleureux pour un intérieur feutré

Reproduite en toile ou en tirage d'art, cette composition apporte à un mur une chaleur dorée immédiate, tempérée par la profondeur de ses bleus. Son format vertical en fait un point d'accroche idéal pour un pan de mur étroit, une montée d'escalier ou l'encadrement d'une cheminée. Elle s'accorde aux intérieurs raffinés jouant sur les tons naturels — bois, lin, terre cuite — comme aux ambiances plus contemporaines cherchant une note picturale forte. Sa palette contrastée et son rythme apaisant conviennent à un salon, un bureau ou une chambre où l'on souhaite installer une présence à la fois décorative et méditative.

 

Cette oeuvre est une peinture de la période moderne appartenant au style nabis.

 

Le lieu de conservation de « Les femmes à la source » est Musée d'Orsay, Paris, France.

 

Autres oeuvres dans les mêmes couleurs

Autres oeuvres similaires

Pourquoi Muzéo vous propose différents supports pour cette oeuvre ?
La réalisation d’une reproduction d’art Muzéo s’effectue sur des supports riches et variés qui s’adaptent
à vos besoins et à vos envies. A chaque esprit souhaité correspond un support adapté.
 
"Une production entièrement élaborée en France"

Les artisans de l'atelier Muzéo s'engagent à vous fournir une oeuvre faite à la main, avec les meilleurs matériaux et dans un souci d'exactitude, pour une qualité égale à celle que vous trouverez dans une galerie d'art.

Découvrez notre atelier