Personnalisez
Votre reproduction
Le suicide de Cléopâtre mordue par un a... DE Giampietrino
Le suicide de Cléopâtre mordue par un aspic
Cette Cléopâtre appartient à un sujet que Giampietrino décline tout au long de sa carrière milanaise. Peintre de l'école lombarde, actif entre 1508 et 1549, il figure parmi les héritiers directs de l'atelier de Léonard de Vinci et retient de son maître le goût du nu féminin idéalisé, saisi en buste dans une lumière douce.
Un sujet de prédilection de l'école lombarde
La reine d'Égypte compte parmi les figures que Giampietrino reprend avec constance, aux côtés de ses Madeleine et de ses Lucrèce. Ces héroïnes antiques ou religieuses lui offrent le prétexte d'un nu à la fois sensuel et moral, pleinement inscrit dans la culture visuelle de la Renaissance italienne.
La reine, l'aspic et le sein offert
Cléopâtre se donne la mort en pressant un serpent contre sa poitrine, geste par lequel la souveraine vaincue échappe à la captivité romaine. La femme, vue de trois-quarts, porte un voile vert sur sa chevelure rousse, un pendentif de perle et des boucles assorties. À droite, une corbeille d'osier rappelle le panier de figues où la tradition dit que l'aspic fut dissimulé ; derrière elle s'ouvre une fenêtre sur une architecture claire.
Chair claire et sfumato léonardesque
Le modelé du corps, d'une pâleur nacrée, se détache sur un fond sombre selon un contraste hérité de Léonard. Les transitions d'ombre et de lumière, fondues en un sfumato délicat, adoucissent les volumes du visage et du buste. La facture soignée, propre à la peinture sur bois lombarde, accorde une même attention à la peau, aux perles et au tressage de la corbeille.
Dans le sillage de Léonard de Vinci
L'œuvre témoigne de la diffusion du vocabulaire léonardesque à Milan, où une génération de peintres prolonge les recherches du maître sur l'expression et le fondu. Conservée au musée du Louvre, à Paris, cette Cléopâtre illustre la manière dont Giampietrino conjugue érotisme contenu et gravité tragique.
Une nudité raffinée pour un intérieur d'exception
Reproduite sur toile ou en tirage d'art, cette composition apporte une élégance classique à un salon raffiné, une bibliothèque ou un bureau feutré. Ses tons chauds et sa lumière intime s'accordent aux décors sobres et aux mobiliers patinés, et séduisent les amateurs de peinture ancienne en quête d'une présence picturale forte.
Cette oeuvre est une peinture de la période de la renaissance appartenant au style renaissance italienne.
Le lieu de conservation de « Le suicide de Cléopâtre mordue par un aspic » est Louvre, Paris, France.
Vous aimerez aussi les oeuvres suivantes
Autres oeuvres dans les mêmes couleurs
Autres oeuvres similaires
Les artisans de l'atelier Muzéo s'engagent à vous fournir une oeuvre faite à la main, avec les meilleurs matériaux et dans un souci d'exactitude, pour une qualité égale à celle que vous trouverez dans une galerie d'art.





















