Reproduction d'art La Mer jaune, Camaret de Georges Lacombe

La Mer jaune, Camaret Georges Lacombe
 
 
L'oeuvre
 
En situation
 
Finitions
du support
Ajouter une oeuvre à ma collection
Partagez
Partagez sur...
 
 
 
Livraison offerte dès d'achat *
(* Belgique, Luxembourg, France hors Corse)
Besoin d'inspiration ?
Le conseil Muzéo

Le conseil Muzéo pour La Mer jaune, Camaret de Georges Lacombe

Pour profiter pleinement de «La Mer jaune, Camaret» de Georges Lacombe, nous vous conseillons le format moyen (60x81.1 cm) sur toile sur châssis, avec un encadrement moulures dorées à la feuille d'or - fine.
L'oeuvre

La Mer jaune, Camaret

La Mer jaune, Camaret concentre en une seule toile ce que Georges Lacombe apporte de plus personnel au mouvement nabi : la Bretagne rocheuse, la synthèse des formes et une couleur poussée jusqu'à l'irréel. Peinte vers 1892, l'œuvre saisit la presqu'île de Crozon au moment où l'artiste bascule dans l'aventure picturale de sa vie.

Le tournant breton d'un jeune peintre nabi

L'œuvre marque l'entrée de Lacombe dans le cercle des Nabis, ce groupe formé autour de Paul Sérusier et de la leçon de Pont-Aven. Au début des années 1890, le peintre découvre Camaret et la côte du Finistère, qui deviennent le terrain d'expérimentation de toute son œuvre. Attiré par les falaises, les grottes marines et les rythmes de la houle, il quitte le naturalisme de ses débuts pour une peinture décorative et symbolique. Ce dialogue avec la roche bretonne le mènera bientôt vers la sculpture sur bois, lui valant le surnom de « nabi sculpteur ».

Trois silhouettes face à l'étendue dorée

La scène montre trois figures assises sur les rochers, réduites à de puissantes silhouettes sombres qui se détachent contre la mer. L'une porte la main à son front comme pour scruter l'horizon, les autres se tiennent immobiles, tournées vers le large. De part et d'autre, deux masses de falaises brunes encadrent la composition à la manière d'une découpe, ouvrant sur une vaste échappée maritime. En bas, l'écume tourbillonne en volutes contre la roche. Le motif dépasse la simple scène de bord de mer : ces veilleurs anonymes face à l'infini installent une méditation silencieuse, une contemplation du monde propre à la sensibilité symboliste.

La couleur affranchie du réel

Le parti pris le plus radical tient dans le choix d'une mer entièrement jaune, d'un or lumineux qui envahit tout le centre de la toile. Peinte à l'huile sur toile, l'œuvre organise la surface en aplats et en zones cloisonnées, où la couleur cesse d'imiter la nature pour devenir pure sensation. Les bruns profonds des rochers, les touches d'écume mauve et grise, le ciel strié d'orange au sommet répondent à cette étendue dorée par contraste. Lacombe simplifie les contours, aplatit la perspective et travaille les vagues en arabesques ornementales, dans l'esprit décoratif que les Nabis revendiquent. La ligne d'horizon haute écrase l'espace et transforme la marine en surface presque abstraite.

Un jalon rare de la peinture nabie de paysage

La toile appartient à cet ensemble breton par lequel Lacombe occupe une place à part dans le groupe nabi, aux côtés de Maurice Denis, Paul Ranson ou Édouard Vuillard. Là où ses compagnons peignent surtout intérieurs et scènes parisiennes, il fait de la côte de Camaret un motif de méditation cosmique, préfigurant la stylisation qui traversera l'art nouveau. Longtemps discret, son travail a été redécouvert au XXe siècle comme l'une des expressions les plus originales du synthétisme appliqué au paysage. La Mer jaune figure aujourd'hui parmi les pièces qui témoignent de cette veine bretonne, conservée au musée des Beaux-Arts de Brest, au plus près des rivages qui l'ont inspirée.

Une échappée dorée pour un mur contemporain

Reproduite en grand format, cette marine incandescente apporte une chaleur immédiate à un intérieur. Sa mer d'or illumine un salon aux teintes neutres, un séjour scandinave ou un bureau où l'on cherche une note de caractère sans surcharge. Les silhouettes contemplatives et l'horizon apaisant en font une image idéale pour une chambre ou un coin lecture, propice au calme et à la rêverie. Elle séduit les amateurs de bord de mer et de Bretagne comme les amateurs d'art moderne, séduits par cette audace chromatique qui traverse plus d'un siècle sans rien perdre de sa force. Sur toile tendue, la matière et les contrastes sombres du premier plan gagnent en profondeur, transformant le mur en fenêtre ouverte sur la houle.

 

Cette oeuvre est une peinture de la période moderne appartenant au style nabis.

 

Le lieu de conservation de « La Mer jaune, Camaret » est Musée des Beaux-Arts, Brest, France.

 

Autres oeuvres dans les mêmes couleurs

Autres oeuvres similaires

Pourquoi Muzéo vous propose différents supports pour cette oeuvre ?
La réalisation d’une reproduction d’art Muzéo s’effectue sur des supports riches et variés qui s’adaptent
à vos besoins et à vos envies. A chaque esprit souhaité correspond un support adapté.
 
"Une production entièrement élaborée en France"

Les artisans de l'atelier Muzéo s'engagent à vous fournir une oeuvre faite à la main, avec les meilleurs matériaux et dans un souci d'exactitude, pour une qualité égale à celle que vous trouverez dans une galerie d'art.

Découvrez notre atelier