Reproduction de tableau Détail de la Joconde de Léonard de Vinci

Détail de la Joconde Léonard de Vinci
 
 
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Sujets : Portrait
Mots-clés : 15e siècle, cheveux, chevelure, femme, Peinture de la Renaissance, sourire, visage, voile (coiffure)
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Le conseil Muzéo

Le conseil Muzéo pour Détail de la Joconde de Léonard de Vinci

Pour profiter pleinement de «Détail de la Joconde» de Léonard de Vinci, nous vous conseillons le format moyen (80x60 cm) sur toile sur châssis, avec un encadrement moulures dorées à la feuille d'or - fine.
L'oeuvre

Détail de la Joconde

Ce détail resserre le cadrage sur le visage de La Joconde, le foyer de tout le portrait que Léonard de Vinci commence à peindre au début du XVIe siècle. En isolant les yeux, les lèvres et la chevelure voilée, ce gros plan livre l'essentiel de ce qui a rendu l'œuvre célèbre : un modelé sans contour net, une carnation lumineuse et cet infime sourire qui semble se former sous nos yeux.

Le portrait que Léonard n'a jamais quitté

Léonard entreprend ce portrait vers 1503, à Florence, et le garde auprès de lui pendant plus d'une décennie, le retravaillant jusqu'à ses dernières années en France. La Joconde appartient ainsi à sa maturité, cette période où le peintre place l'étude du visage humain et de ses émotions au sommet de son art. Portrait présumé de Lisa Gherardini, épouse du marchand florentin Francesco del Giocondo, l'œuvre condense les recherches d'une vie sur la lumière, l'anatomie et l'expression. Léonard ne la livre jamais à son commanditaire : il l'emporte avec lui, signe qu'il y voyait moins une commande qu'un manifeste de sa manière.

Un sourire suspendu, un regard qui accompagne

Le détail met en pleine lumière ce qui fascine depuis cinq siècles : la bouche aux commissures adoucies, ni tout à fait souriante ni tout à fait grave, et le regard sombre qui paraît suivre celui qui la contemple. Le visage, ovale et paisible, se détache sur un fond estompé de teintes vertes et brunes. La chevelure châtain descend en boucles souples de part et d'autre des joues, couverte d'un voile transparent qui frôle le front. L'ambiguïté de l'expression tient à ce que chaque zone du visage suggère une émotion différente, empêchant toute lecture définitive.

Le sfumato et la brume des contours

Peinte à l'huile sur panneau de peuplier, l'œuvre repose sur le sfumato, cette technique de passages fondus par voiles de couleur superposés qui abolit les lignes au profit de transitions vaporeuses. Autour des yeux et de la bouche, aucune arête : l'ombre glisse dans la lumière comme une fumée. La carnation se construit en glacis translucides posés l'un sur l'autre, donnant à la peau une profondeur presque respirante. Le fin réseau de craquelures visible sur ce détail témoigne de l'âge du panneau et du vieillissement des vernis, sans altérer la douceur du modelé.

De Vasari à la gloire du Louvre

Dès le XVIe siècle, Giorgio Vasari s'émerveille de ce sourire « si agréable qu'il paraît plus divin qu'humain ». Au XIXe siècle, Théophile Gautier puis l'Anglais Walter Pater bâtissent le mythe romantique du visage énigmatique, Pater voyant en elle une figure « plus ancienne que les rochers » parmi lesquels elle est assise. L'historien Daniel Arasse a montré combien cette réputation d'ambiguïté doit à la technique même du sfumato autant qu'à la littérature. Conservée au Louvre, à Paris, l'œuvre est devenue l'un des visages les plus reproduits au monde, cité et détourné par Marcel Duchamp comme par Andy Warhol.

Une icône universelle pour un mur habité

En reproduction murale, ce détail du visage possède une force que le portrait entier n'offre pas : le face-à-face direct, intime, avec le regard et le sourire de Mona Lisa. Le format resserré transforme l'œuvre la plus célèbre du monde en une présence personnelle, idéale au-dessus d'un bureau, dans une bibliothèque ou une entrée où l'on croise son regard chaque jour. Sa palette de bruns chauds et de tons ambrés s'accorde aux intérieurs feutrés, aux ambiances littéraires et aux décors classiques comme aux appartements contemporains qui jouent la carte d'une seule pièce forte. C'est une image qui parle à tous les publics, des amateurs d'histoire de l'art aux esprits qui aiment une œuvre chargée de mystère et de silence.

 

Cette oeuvre est une peinture de la période de la renaissance appartenant au style renaissance italienne.

 

Le lieu de conservation de « Détail de la Joconde » est Louvre, Paris, France.

 

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