Reproduction de tableau Madonna Benois de Léonard de Vinci

Madonna  Benois Léonard de Vinci
 
 
L'oeuvre
 
En situation
 
Finitions
du support
Ajouter une oeuvre à ma collection
Partagez
Partagez sur...
 
 
 
Sujets : Religion
Mots-clés : Christ, Vierge, Vierge à l'Enfant, auréole, bébé, fleur, religion
Sujets : Religion
Mots-clés : Christ, Vierge, Vierge à l'Enfant, auréole, bébé, fleur, religion
L'oeuvre

Madonna Benois

Peinte à Florence alors que Léonard de Vinci a vingt-six ans, la Madone Benois compte parmi les tout premiers tableaux menés seul par l'artiste, hors de l'atelier de Verrocchio. Elle ouvre une manière neuve de traiter la Vierge à l'Enfant, où la scène sainte devient un moment d'observation attentive plutôt qu'une icône figée.

Une des deux Madones commencées en 1478

L'œuvre correspond à l'une des deux Vierges que Léonard déclare entreprendre en octobre 1478, aux côtés de la Madone à l'œillet aujourd'hui à Munich. Elle se situe au seuil de sa carrière autonome, quand le jeune peintre expérimente déjà les gestes, les expressions et les jeux de lumière qui traverseront toute son œuvre. On y devine le laboratoire d'un esprit qui refuse la formule héritée du Quattrocento pour chercher le naturel du mouvement et l'émotion vraie. Ce panneau a appartenu à Charles II d'Amboise, gouverneur français de Milan, dont le cadre d'origine porte encore les armoiries.

La fleur crucifère offerte à l'Enfant

Une jeune mère souriante présente une petite fleur crucifère à l'Enfant nu assis sur ses genoux, qui la saisit des deux mains dans un effort de concentration. Le motif n'a rien d'anodin : les quatre pétales en croix annoncent la Passion à venir, et le geste de l'Enfant qui s'empare de la fleur figure l'acceptation de son destin. La Vierge, aux traits juvéniles et à la chevelure tressée ornée d'un bijou, incline la tête vers le nourrisson dans une intimité familiale rare pour l'époque. De fines auréoles dorées suffisent à désigner la sainteté, sans rompre le naturel de la scène.

La lumière, le geste et l'espace domestique

La composition enferme les deux figures dans un intérieur sombre, percé d'une fenêtre en plein cintre qui distille une clarté froide à l'arrière-plan. Léonard construit le volume par des passages doux de l'ombre à la lumière, modelant les chairs de l'Enfant et les drapés d'un bleu grisé avec une souplesse inédite. La robe verte, le manteau ocre et le linge argenté composent une gamme sobre où chaque pli retient la lumière. Peinte à l'huile puis transposée sur toile, l'œuvre témoigne de l'attention du peintre aux mains, aux regards croisés et à l'entrelacs des corps, qui organisent toute la scène en une pyramide serrée.

Un jalon redécouvert de la Renaissance

Longtemps passée inaperçue, la Madone Benois refait surface au début du XX? siècle avant d'entrer dans les collections impériales russes. Sa mise en scène de la Vierge jouant avec son fils a nourri des générations de peintres florentins : Raphaël lui-même s'en souvient dans ses propres Madones, où l'on retrouve ce dialogue de gestes et cette douceur maternelle. Conservée au musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg, elle y figure comme l'un des très rares Léonard hors d'Europe occidentale, pièce maîtresse admirée pour la fraîcheur de son invention.

Une scène intime pour un intérieur chaleureux

Cette reproduction murale apporte une présence tendre et feutrée à un espace de vie. Sa palette de verts profonds, d'ocres et de gris bleutés se marie aux intérieurs classiques comme aux ambiances plus contemporaines qui recherchent une touche de patine ancienne. Accrochée dans un salon, une entrée ou une chambre, elle installe un climat de recueillement doux, idéal pour qui aime les scènes intimistes et la peinture ancienne. Elle parle aux amateurs de la Renaissance, aux collectionneurs d'images maternelles et à tous ceux qui veulent, sur un mur, la trace d'un geste éternel : celui d'une main tendue vers une fleur.

 

Cette oeuvre est une peinture de la période de la renaissance appartenant au style renaissance italienne.

 

Le lieu de conservation de « Madonna Benois » est Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg, Russie.

 

Pourquoi Muzéo vous propose différents supports pour cette oeuvre ?
La réalisation d’une reproduction d’art Muzéo s’effectue sur des supports riches et variés qui s’adaptent
à vos besoins et à vos envies. A chaque esprit souhaité correspond un support adapté.
 
"Une production entièrement élaborée en France"

Les artisans de l'atelier Muzéo s'engagent à vous fournir une oeuvre faite à la main, avec les meilleurs matériaux et dans un souci d'exactitude, pour une qualité égale à celle que vous trouverez dans une galerie d'art.

Découvrez notre atelier