Reproduction de tableau Marchand de peaux de Jean-Léon Gérôme

Marchand de peaux Jean-Léon Gérôme
 
 
L'oeuvre
 
En situation
 
Finitions
du support
Ajouter une oeuvre à ma collection
Partagez
Partagez sur...
 
 
 
Sujets : Portrait
Mots-clés : 19e siècle, 20e siècle, Orientalisme, Péninsule Arabique, arme, casque, commerce, commerçant, fourrure, homme, peinture, sabre, tableau, turban
Sujets : Portrait
Mots-clés : 19e siècle, 20e siècle, Orientalisme, Péninsule Arabique, arme, casque, commerce, commerçant, fourrure, homme, peinture, sabre, tableau, turban
Besoin d'inspiration ?
Le conseil Muzéo

Le conseil Muzéo pour Marchand de peaux de Jean-Léon Gérôme

Pour profiter pleinement de «Marchand de peaux» de Jean-Léon Gérôme, nous vous conseillons le format moyen (0x0 cm) sur toile sur châssis, avec un encadrement moulures dorées à la feuille d'or - fine.
L'oeuvre

Marchand de peaux

Marchand de peaux est une huile sur toile de Jean-Léon Gérôme, l'un des maîtres de l'orientalisme français du XIXe siècle. La toile met en scène un jeune vendeur ambulant assis contre un mur du Caire, enveloppé d'une somptueuse peau de tigre, offrant fourrures et armes au regard du passant.

Le Caire au tournant de 1869

Cette œuvre appartient à la grande décennie orientaliste de Gérôme, autour de 1869, moment où le peintre multiplie les voyages en Égypte et rapporte de ses séjours au Caire une ample moisson de scènes de rue, de marchés et de types populaires. Formé dans l'atelier de Paul Delaroche, célébré au Salon pour ses reconstitutions antiques, Gérôme trouve dans l'Orient méditerranéen un répertoire neuf où sa précision d'exécution fait merveille. Le marchand de peaux relève de cette veine de portraits de rue saisis sur le vif, où un personnage isolé concentre toute l'attention et devient prétexte à une étude minutieuse de matières et de costumes.

Un jeune marchand drapé dans la fourrure

La scène montre un homme jeune, assis à même le sol pavé, le dos calé contre un mur clair patiné par le soleil. Coiffé d'un turban blanc volumineux, il s'enroule dans une vaste peau de tigre aux rayures fauves qui retombe jusqu'à ses pieds nus. De ses mains il présente sa marchandise : un casque à camail de mailles en métal sombre et un sabre courbe à la lame nue posée en travers du sol, tandis qu'une seconde peau claire déborde à sa droite. Derrière lui, une arche ouvre sur une ruelle où passent deux silhouettes en costume, situant la transaction au cœur de la vieille ville. Le sujet dit le commerce des dépouilles et des armes, négoce ordinaire d'une échoppe orientale que Gérôme élève au rang de tableau.

La peau fauve comme morceau de bravoure

Tout le tableau se construit sur le contraste entre la blancheur crayeuse du mur et la masse orangée de la fourrure qui occupe le centre de la composition. Gérôme peint le pelage rayé du tigre avec une virtuosité de matière saisissante : chaque poil, chaque zébrure noire, le duvet blanc des flancs répondent à la brillance froide de l'acier et au moelleux du turban. La lumière méridienne, franche et sans ombre inutile, sculpte les volumes et fait vibrer les ocres du pavé. Le cadrage resserré, la pose assise en pyramide et le regard direct du modèle donnent à cette huile sur toile la présence d'un portrait autant que d'une scène de genre.

Gérôme et le regard sur l'Orient

Gérôme compte parmi les peintres qui ont fixé dans l'imaginaire occidental une image durable de l'Orient, servie par une facture d'un fini presque photographique. Son influence traverse tout le second XIXe siècle et l'enseignement académique, dont il tient les rênes comme professeur à l'École des beaux-arts. Les scènes de ce type, où le détail ethnographique se mêle au goût du beau costume et de l'arme d'apparat, ont nourri le marché de l'art et le regard des collectionneurs. Objet d'une lecture critique renouvelée aujourd'hui, cette peinture continue de fasciner par sa précision documentaire et son sens du spectacle.

Une présence fauve pour un intérieur sobre

Reproduite en toile ou en poster, cette œuvre apporte une note chaude et racée à un intérieur épuré. La fourrure orangée et le fond clair s'accordent naturellement à un salon aux murs blancs ou taupe, à une décoration ethnique-chic ou à un cabinet de curiosités contemporain. Le format vertical en fait un point focal idéal au-dessus d'un canapé, d'une console en bois sombre ou dans un couloir qu'on veut habiller d'une pièce forte. Elle séduit les amateurs d'histoire de l'art, de voyages et de matières nobles, et transforme un mur nu en scène d'un Orient rêvé, à la fois raffinée et dépaysante.

 

Cette oeuvre est une peinture de la période moderne appartenant au style orientalisme.

 

Autres oeuvres dans les mêmes couleurs

Autres oeuvres similaires

Pourquoi Muzéo vous propose différents supports pour cette oeuvre ?
La réalisation d’une reproduction d’art Muzéo s’effectue sur des supports riches et variés qui s’adaptent
à vos besoins et à vos envies. A chaque esprit souhaité correspond un support adapté.
 
"Une production entièrement élaborée en France"

Les artisans de l'atelier Muzéo s'engagent à vous fournir une oeuvre faite à la main, avec les meilleurs matériaux et dans un souci d'exactitude, pour une qualité égale à celle que vous trouverez dans une galerie d'art.

Découvrez notre atelier