Reproduction de tableau La mort de Marat, le 13 juillet 1793 de Jean-Jacques Hauer

La mort de Marat, le 13 juillet 1793 Jean-Jacques Hauer
 
 
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Sujets : Histoire, Portrait
Mots-clés : assassinat, bain, couteau, femme, mort, personnalite, vue d'intérieur
Sujets : Histoire, Portrait
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L'oeuvre

La mort de Marat, le 13 juillet 1793

La mort de Marat, le 13 juillet 1793 fixe l'instant qui suit immédiatement l'assassinat de Jean-Paul Marat par Charlotte Corday, dans son cabinet parisien. Jean-Jacques Hauer, peintre allemand installé en France, en livre une version rare, où la meurtrière et sa victime partagent la même scène.

Peint au plus près des événements de 1793

L'œuvre appartient au moment le plus dense de la carrière de Hauer, celui où sa peinture épouse l'actualité de la Révolution. Né à Gau-Algesheim en 1751, formé dans la tradition germanique, l'artiste s'installe en France et se trouve mêlé de près aux journées révolutionnaires. Il approche personnellement Charlotte Corday lors de sa détention et de son procès, ce qui donne à sa représentation une valeur de témoignage direct, sans équivalent parmi les images de l'événement.

Charlotte Corday debout près du corps

La scène oppose deux figures. À gauche, une femme en robe blanche, coiffée d'un haut chapeau sombre, se tient droite près d'un secrétaire, un couteau serré contre la poitrine. À droite, Marat gît dans sa baignoire, le front ceint d'un linge blanc, une plaie sanglante ouverte au flanc, la main encore posée sur les papiers étalés sur la tablette recouverte d'un drap bleu. Un lourd rideau rouge ferme la composition et redouble la présence du sang.

Clair-obscur et contraste du blanc et du rouge

Peinture à l'huile sur toile, l'œuvre organise sa dramaturgie par la lumière. Un fond brun et profond enveloppe la pièce, dont émergent les blancs de la robe et du linge, tranchés par les rouges du rideau et de la blessure. Le traitement lisse des carnations et la mise en scène frontale trahissent une formation d'école allemande, attentive au détail et à la netteté du dessin.

Un contrepoint à l'icône de David

Là où La Mort de Marat de Jacques-Louis David isole le martyr dans un dépouillement héroïque, Hauer choisit de réunir la victime et son assassin dans un même espace domestique. Cette confrontation directe fait de la toile un document précieux sur la fabrique des images révolutionnaires. Conservée au musée Lambinet, à Versailles, elle continue de nourrir les études consacrées à la figure de Corday.

Une scène d'histoire pour un intérieur au caractère affirmé

Cette reproduction s'adresse aux amateurs d'histoire et de peinture narrative. Sa gamme sombre ponctuée de rouge profond structure un mur de bibliothèque, de bureau ou de salon aux teintes chaudes, dans un décor classique ou de caractère. Elle apporte une présence dramatique à un cabinet de lecture ou à un espace de travail, et parle à ceux que fascinent les grands épisodes de la Révolution française.

 

Cette oeuvre est une peinture de la période classique appartenant au style ecole allemande.

 

Le lieu de conservation de « La mort de Marat, le 13 juillet 1793 » est Musée Lambinet, Versailles, France.

 

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