Reproduction de tableau Bataille d'Austerlitz, 2 décembre 1805 de François Gérard

Bataille d'Austerlitz, 2 décembre 1805 François Gérard
 
 
L'oeuvre
 
En situation
 
Finitions
du support
Ajouter une oeuvre à ma collection
Partagez
Partagez sur...
 
 
 
Sujets : Grandes Batailles, Histoire
Sujets : Grandes Batailles, Histoire
L'oeuvre

Bataille d'Austerlitz, 2 décembre 1805

Peinte en 1808, la Bataille d'Austerlitz saisit le moment de gloire du 2 décembre 1805, quand Napoléon écrase les armées austro-russes au terme de la journée dite « des Trois Empereurs ». François Gérard, alors premier portraitiste de la cour impériale, s'y confronte à la grande peinture d'histoire.

Le portraitiste de la cour face à la scène de bataille

François Gérard construit sa réputation sur le portrait d'apparat, servant les figures du pouvoir consulaire puis impérial. Cette toile marque son passage à la peinture d'histoire, genre alors le plus prestigieux de la hiérarchie académique. Formé dans l'atelier de Jacques-Louis David, Gérard transpose ici la rigueur du néo-classicisme à un sujet contemporain et politique : célébrer l'événement militaire fondateur de la légende napoléonienne, moins de trois ans après les faits, pour un régime qui fait de l'art un instrument de sa gloire.

Napoléon recevant l'hommage de la victoire

Au centre, Napoléon domine la composition sur son cheval blanc, entouré de son état-major au soir de la bataille. Autour de l'Empereur se presse une cohorte d'officiers en grand uniforme : maréchaux coiffés du bicorne, hussards à la pelisse rouge bordée de fourrure, cavaliers aux casques empanachés. Au premier plan, un soldat blessé s'affaisse contre l'affût d'un canon, tandis que gisent au sol armes, emblèmes et drapeaux pris à l'ennemi. La scène met en image la reddition et le butin, transformant le champ de bataille en allégorie du triomphe et de l'autorité souveraine.

Le cheval blanc au cœur d'une frise d'uniformes

La composition s'organise en une frise dense de figures, resserrée sur la droite et ponctuée par la tache lumineuse du cheval blanc qui isole la silhouette du chef. Gérard travaille une palette sourde de bruns, de bleus profonds et de noirs, sur un ciel d'orage qui pèse en toile de fond et dramatise la scène. Le peintre déploie une minutie de portraitiste dans le rendu des visages individualisés, des broderies d'or, des plumets et des harnachements. La touche à l'huile, lisse et fondue, sert la clarté du dessin et la lisibilité de l'ensemble, fidèle à la discipline apprise auprès de David.

Une pièce maîtresse de la galerie des Batailles

Conservée au musée national du château de Versailles, la toile trouve place dans la galerie des Batailles, ce grand ensemble qui met en scène les victoires militaires françaises à travers les siècles. Elle participe à la construction visuelle du mythe napoléonien, aux côtés des grandes machines d'Antoine-Jean Gros ou de Louis-François Lejeune. Par son sujet et son cadrage sur la personne de l'Empereur, l'œuvre s'inscrit dans la longue tradition de l'imagerie impériale qui a nourri, tout au long du XIXe siècle, la fascination pour la figure de Napoléon et l'épopée de la Grande Armée.

Une fresque d'histoire pour un intérieur de caractère

Reproduite en grand format, cette scène s'impose comme une pièce forte au-dessus d'un canapé ou d'une cheminée, dans un salon au décor classique ou dans une bibliothèque aux boiseries sombres. Sa palette profonde de bruns et de bleus s'accorde aux intérieurs habillés de tons chauds, de cuir et de bois, et apporte une présence solennelle. Elle parle aux passionnés d'histoire militaire, aux amateurs de la période napoléonienne comme aux décorateurs en quête d'une œuvre narrative et théâtrale. Dans un bureau ou un espace de réception, elle installe une atmosphère de prestige et invite le regard à s'attarder sur le foisonnement des uniformes.

 

Cette oeuvre est une peinture de la période classique appartenant au style néo-classicisme.

 

Le lieu de conservation de « Bataille d'Austerlitz, 2 décembre 1805 » est Musée et Domaine National de Versailles et de Trianon, Versailles, France.

 

Autres oeuvres dans les mêmes couleurs

Autres oeuvres similaires

Pourquoi Muzéo vous propose différents supports pour cette oeuvre ?
La réalisation d’une reproduction d’art Muzéo s’effectue sur des supports riches et variés qui s’adaptent
à vos besoins et à vos envies. A chaque esprit souhaité correspond un support adapté.
 
"Une production entièrement élaborée en France"

Les artisans de l'atelier Muzéo s'engagent à vous fournir une oeuvre faite à la main, avec les meilleurs matériaux et dans un souci d'exactitude, pour une qualité égale à celle que vous trouverez dans une galerie d'art.

Découvrez notre atelier