Giovanni Boldini
Peintre

Giovanni Boldini

Giovanni Boldini nait le 31 décembre 1842 à Ferrare, en Italie. Il est le fils d’Antonio Boldini, peintre et restaurateur, et de Benvenuta Caleffi. Dès l’âge de cinq ans, il dessine dans le grenier de la maison familiale. Il arrête rapidement ses études pour apprendre la peinture auprès de son père, avec qui il étudie surtout l’art du Quattrocento. En 1856, à l’âge de 14 ans, il réalise un autoportrait qui, outre la virtuosité technique, montre déjà une personnalité artistique intéressante.

En 1862, Boldini s’installe à Florence. Il s’inscrit à l’Académie des Beaux-arts et fréquente le café Michelangiolo, l’un des principaux lieux de rencontre des artistes florentins, en particulier des artistes du mouvement Macchiaioli. Ces rencontres lui apportent beaucoup tant amicalement qu’artistiquement. Il se lie également d’amitié avec de riches étrangers résidant à Florence. Dans ces années-là, il peint – entre autres – Portrait de Diego Martelli et Portrait de Giuseppe Abbati.

Il voyage ensuite sur la Côte d’Azur puis à Londres. C’est à Londres qu’il rencontre un franc succès, beaucoup de personnes passent commande auprès de lui pour des portraits : des ducs et des duchesses, des comtes et des comtesses. Mais Londres ne le satisfait pas, il est davantage attiré par Paris, où il s’installe en 1871. Il emménage dans le quartier de Pigalle, où logent déjà bon nombre d’artistes, avec qui il se réunit régulièrement au Café de la Nouvelle Athènes.

En 1874, il expose au Salon du Champ de Mars et acquiert encore plus de renommée. Durant cette période, il peint moins de portraits et plus de vues de la ville : Arbres du bois de Boulogne, En traversant la rue (1875).

A partir des années 1880, il se consacre à nouveau aux portraits et ce jusqu’à la fin de sa vie, tout en ayant une vie mondaine riche et effectuant de nombreux voyages. Parmi ses portraits les plus célèbres de cette période, nous pouvons citer Portrait de Giuseppe Verdi (1886) et Portrait de Robert de Montesquiou (1897).

Sa production artistique commence à décliner à partir des années 1900. Il continue de voyager et de peindre (Portrait d’Elizabeth Wharton Drexel, 1905, La marquise Luisa Casati avec un lévrier, 1908, Portrait de la princesse Marthe-Lucile Bibesco, 1911) mais sa santé s’affaiblit. En 1917, il commence à perdre la vue et peint difficilement, bien qu’il continue jusque dans les années 1920 à peindre des paysages, des natures mortes et des nus. Il meurt le 11 janvier 1931 à Paris à presque 90 ans.

Giovanni Boldini est l’un des portraitistes les plus talentueux de son temps, qui a su créer un style original ne pouvant être rattaché à aucun courant pictural malgré son intérêt pour les Macchiaioli, les impressionnistes et même les symbolistes.

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