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Mots-clés : caricature, satirique
L'oeuvre

Ce qu'on appelle des idées nouvelles en 1848

"Ce qu'on appelle des idées nouvelles en 1848" Six petites images à clairevoie, superposées 2 par 2 et ayant chacune sa légende, présentent, de g. à dr. et de haut en bas : [estampe] : 1. - "Proud'hon le démolisseur ayant horreur d'être propriétaire d'une idée neuve, emprunte tout son système à différents philosophes Grecs et Romains". Sa pioche sous le bras et l'air ahuri, il écoute les reproches de plagiat que lui font Aristophane, un orateur grec et un soldat romain, qui portent sous le bras leurs écrits : 2. - "Pierre Leroux emprunte ses petits peupliers à un pensionnaire de l'établissement national de Charenton" qui porte des grelots de fou et, à sa ceinture, des papiers : du moi et du non moi et de l'Amour : 3. - "Le pèlerin Cabet emprunte tous ses plans de colonisation à l'écossais Law premier inventeur du Mississipi et de l'Icarie". Assis sur une "caisse de souscription" (vide, bien entendu), Cabet, vêtu comme un pèlerin, relit son Voyage en Icarie. Près de lui, des canards déguisés de la même façon happent des mouches au vol, et l'un d'eux se fait avaler par un crocodile. Au mur, 2 affiches : "Colonisation du Mississipi Law-Gobemouche de 1785", et "Champs d'asile 1815" : 4. - "Victor Considérant emprunte des queues phalanstériennes aux singes du Jardin des plantes". A travers les grillages des cages, il coupe avec de larges ciseaux leurs queues, dont il a déjà dans un baquet toute une "collection [...] pour la République phalanstérienne". Lui-même porte une queue qui dépasse de sa redingote, et se termine par un oeil. (Voir, à ce sujet, la remarque du n° De Vinck 14.424) : 5. - "Le tribun Ledru-Rollin emprunte ses idées les plus neuves à Cambon, Danton et autres personnages décédés depuis cinquante ans", et se pavane devant Danton, reconnaissable à son visage marqué par la petite vérole et à ce qu'il tient à la main un papier relatif aux assignats, dont il s'occupa à l'Assemblée en 1790, comme le fit Cambon. Une vieille "tricoteuse" est assise avec Danton près d'une table où sont posés des papiers : loi des suspects et loi du maximum Imp. Aubert & C.ie département Estampes et photographie, RESERVEFT4-QB-370(112)

 

Cette oeuvre est une affiche de la période classique appartenant au style presse.

 

Le lieu de conservation de « Ce qu'on appelle des idées nouvelles en 1848 » est Bibliothèque Nationale de France, Paris, France.

 

Cette reproduction d’art est proposée en open-édition chez Muzéo.

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