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le RAMEQUIN

Le temps de l'insouciance

« C’était la pire des époques, c’était la meilleure des époques » Charles Dickens

Juillet 1914 était splendide, éclatant de soleil et pourtant doux comme un sourire. C’était le triomphe, l’apothéose d’une époque glorieuse, divine et toute puissante. Mais comme dans le mythe des races (Hésiode), l’humanité, faite d’argent, atteignait là son paroxysme dans le raffinement : sa rage folle de grandeur détruisit le monde, le ruina, coucha des millions d’âmes à Terre, par un stupide orgueil, par un bête désir de suprématie. Muzéo rend hommage au dernier été de la belle époque.